
Alexis L’Étoile
Bachelier de l’Université Laval en études littéraires et détenteur d’un certificat en art et science de l’animation, il a contribué aux projets « L’ambiguïté parmi nous » et « Monstres et poésies ». Amateur de jeux vidéo de rôle et d’aventure, ainsi que d’écriture scénaristique, il aimerait bien pouvoir mélanger les deux. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il a rejoint le collectif, intrigué par le potentiel de la littérature interactive. Sans compter qu’il est toujours partant pour joindre ses collègues dans des parties en ligne… mais tout en restant professionnel, bien entendu.

Frédéric Dion
Frédéric Dion est candidat au doctorat en communication à l’Université de Montréal et membre du laboratoire Langage, Organisation et Gouvernance (LOG). Spécialisée en communication organisationnelle, sa thèse porte sur l’importance de l’expérience esthétique dans l’émergence, le maintien et la transformation des organisations. Il fait parfois semblant qu’il s’est acheté un nouveau desktop pour en accélérer la rédaction, mais il est rarement hors ligne, sur Steam.

Frédérik Brunet-Jacques
Frédérik est étudiante à la maîtrise en recherche-création et s’intéresse particulièrement aux rouages qui modulent la structure de l’ordinaire (le gameplay de la vraie vie, pour les néophytes). Pouvoir: rapidité de lancer de calembours. Faiblesse: facilement capturable à l’aide de petites carottes et d’effluves de café corsé. Malgré qu’elle soit définitivement plus adepte de poésie que de gaming, sa curiosité juvénile – un atout dans un monde où le cynisme est en vogue – la pousse à se découvrir constamment des nouveaux intérêts. Animée par les questions théoriques de l’intermédialité, de l’hybridité et de l’enjambement des cultures littéraires et numériques, elle désire notamment explorer les potentialités sémiotiques que génèrent les projets du collectif Obèle.

Gabriel Tremblay-Gaudette
Gabriel Tremblay-Gaudette a été professeur et chargé de cours de littérature et culture numérique dans plusieurs universités de France, des États-Unis et du Québec; les lister toutes engendrerait une déferlante d’acronymes. Fondateur du Collectif Obèle, il n’a peur de personne à Tetris, se sent assez à l’aise dans les jeux de plateforme, mais est assez incompétent aux jeux de tirs à la première personne et l’est encore plus à Elden Ring.

Julien Lareau
Julien Lareau est capable d’en découdre avec quiconque dans des jeux de tirs à la première personne, mais a une préférence pour le faire armé d’un clavier et d’une souris. Il est celui qui choisira toujours de partir à l’aventure pour accomplir des quêtes plutôt que d’effectuer de la gestion d’inventaires à la base.

Laurance Ouellet Tremblay
Laurance Ouellet Tremblay enseigne la création littéraire à l’Université McGill et se passionne pour des sujets tels que l’écriture sous influence, la musique jazz ou les diverses modalités du processus créateur. Elle a publié cinq livres, dont trois recueils de poésie, un récit et un livre savant. Son jeu vidéo préféré est Mario Bros 3, particulièrement le septième monde, où la surabondance de passages secrets n’en finit plus de la fasciner.

Laurent Dupuis
Étudiant au baccalauréat par cumul à l’Université du Québec à Montréal, Laurent est un jeune artiste sans réel accomplissement, si ce n’est sa grande passion et sa créativité. Il a rejoint le Collectif Obèle afin de pouvoir mêler son amour de la création à celui de son ordinateur gaming de 5000 $, à ses plus de 10 000 heures de jeux sur Steam (tous jeux confondus) et à son inventaire virtuel de plus de 1 000 $.

Laurie Briand
Doctorante en communication et chercheuse en études du jeu à l’UQAM, ses intérêts de recherche portent sur la toxicité dans les jeux vidéo en ligne. Sa thèse mobilise une approche interdisciplinaire croisant communication, philosophie et études du jeu. Elle s’intéresse particulièrement à la frontière floue entre intention et action, ainsi qu’à l’influence des causes structurelles et affectives sur les comportements toxiques. Elle est aussi membre du groupe de recherche Homo Ludens et du Groupe de recherche sur l’information et la surveillance au quotidien (GRISQ).

Léa Martin
Léa Martin (elle) est artiste, chercheuse et chargée de cours (NAD-UQAC). Sa pratique en recherche-création se situe aux interstices de la performance et des arts médiatiques. Ses recherches et ses œuvres ont été diffusées au Québec ainsi qu’à l’international (Festival Post-Invisibles, Grande rencontre des arts médiatiques de Gaspésie, ELO 2023, CARPA8).

Léa Rouleau
Détentrice d’un certificat en art et science de l’animation à ULaval et d’une AEC en modélisation 3D de jeux vidéo au Collège LaSalle, elle a également une expérience de 2 ans dans un BAC en études littéraires à l’UQAM. Elle partage sa passion avec les jeunes en montant des ateliers de création de jeux vidéo pour les écoles via un organisme jeunesse.
Elle adore traîner avec un bon livre ou vagabonder dans les open worlds du monde virtuel. Autres faits intéressants : elle est probablement un vampire (ark, la lumière) et son sang est composé à 90% de sucre.

Léa Rose Tremblay
Détentrice d’un Baccalauréat en études littéraires à l’UQAM et d’une Maîtrise en Sciences de l’information, elle est actuellement bibliothécaire au sein d’un Centre de services scolaires. Passionnée par la littérature jeunesse et le café, elle dit bien souvent : « Quoi de mieux qu’un bon café pour accompagner un bon livre? ». Elle aime également beaucoup jouer aux jeux vidéo, et grâce au Collectif Obèle et à ses membres, elle peut approfondir les liens entre littérature et jeux vidéo et explorer ce que cette fusion peut lui apprendre. Cela lui permet de mettre en relation deux passe-temps qu’elle aime beaucoup, en plus de faire avancer la réflexion dans ce domaine.

Max-Émilien Marques
Max-Émilien est un passionné de cinéma et de design sonore qui a toujours été captivé par les univers narratifs captivants. C’est par la franchise Pokémon et plus tard Fire Emblem que Max a développé son amour pour les jeux vidéo. C’est des années plus tard qu’il a retrouvé cette passion pour les jeux vidéo avec des jeux tels que : The Last of Us, Baldur’s Gate, Overwatch et bien sûr Stardew Valley. Par le collectif Obèle, Max a pu joindre plusieurs de ses intérêts au profit de projets tant intellectuels que divertissants.

Nicolas Gilbert
Nicolas poursuit ses études en philosophie à l’UdeM et en création littéraire à l’UQAM. Dans une autre vie, il a fait un doctorat en chimie qui lui sert exclusivement à faire du worldbuilding dans ses textes. Son écriture oscille entre la science-fiction, la philosophie analytique et le réalisme magique queer. Il est un grand amateur de jeux de gestion et de stratégie beaucoup trop complexes pour rien (Crusader Kings, Stellaris, Satisfactory, entre autres).

Priscillia Mateus
Détentrice d’un baccalauréat en Histoire de l’art et Archéologie, ainsi qu’une maîtrise en Gestion et Valorisation du Patrimoine Culturel, Priscillia Mateus est actuellement étudiante à la maîtrise en Études Littéraires à l’Université du Québec à Montréal. Elle s’intéresse principalement à la fantasy jeunesse francophone et travaille sur la subversion des codes du genre dans les romans contemporains. Passionnée des dragons, elle les laisse toujours en vie dans les jeux vidéos, quitte à se faire manger.

Vincent Cliche
Vincent Cliche est candidat au doctorat en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal sous la direction de Luc Bonenfant. Sa thèse portera sur la figure du monstre queer dans la littérature queer contemporaine et sur les potentiels dialectiques d’une telle figure selon une approche sociocritique.
Il croit fortement aux nouvelles technologies ainsi qu’aux nouvelles textualités qu’elles engendrent. Poète et artiste visuel, il a travaillé pour Productions Rhizome comme wikipédiste dans le projet « Créer du lien – pour une plus grande découvrabilité des arts littéraires québécois » sur les plateformes Wikimédia. Il est également auxiliaire de recherche pour le partenariat Littérature québécoise mobile (LQM).

Vince Roy
Vieux punk opiniâtre et détenteur d’une maîtrise en études littéraires où il s’est penché sur la narratologie vidéoludique, le game design et le rôle du joueur, Vince est passionné par la culture geek et le jeu sous toutes ses formes. Ses personnages de D&D ont la fâcheuse tendance de s’attirer les malédictions, mais ça ne l’a pas empêché de se construire une table avec une télé au centre pour y jouer, au grand dam de sa copine. Vince travaille aujourd’hui comme concepteur de jeu dans un studio indépendant.
